je prends mon sac et je m'en vais.

je prends mon sac et je m'en vais.
Après de nombreux evenements peut glorieux, j'ai décidé d'arreter ce blog surment plus bcp à mon image..
Ces derniers temps il y a eu bcp de chose qui m'on fait prendre conscience, et j'ai l'impression d'avoir..hmm..murie..

mais malgré tt je parle une dernière fois de Paris qui a été un beau voyage ( à part cette nuit là) hihi (rire jaune)
et de mon anniv ou je remerci les filles pour cette superbe soirée..


j'ai pu lui dire enfin mais est ce un soulagement ?


Déjà 17 ans mais qu'est devenu cette petite blondinette avec une perseption un trop précoce ?

trop de qs pour cette tite tête serait-il le moment de se remettre l'expression artistique ?

un nouveau départ..

# Enviado el domingo 10 de febrero de 2008 09:55

mon dernier jours de stage..

mon dernier jours de stage..
""Et vous, qu'est-ce que vous avez fait pour les jeunes ?" lançait l'autre soir Jack Lang, cette frétillante endive frisée de la culture en cave, à l'intention de je ne sais plus quelle poire blette de la sénilité parlementaire.
"Qu'est-
ce que vous avez fait pour les jeunes ?" Depuis trente ans, la jeunesse, c'est-à-dire la frange la plus totalement parasitaire de la population, bénéficie sous nos climats d'une dévotion frileuse qui confine à la bigoterie.
Malheur à ce
lui qui n'a rien fait pour les jeunes, c'est le péché suprême, et la marque satanique de la pédophobie est sur lui.
Au
fil des décennies, le mot "jeunes" s'est imposé comme le sésame qui ouvre les voies de la bonne conscience universelle.
Le
mot "vieux" fait honte, au point que les cuistres humanistes qui portent la bonne parole dans les minisres l'ont remplacé par le ridicule "personnes agées" comme si ces empaffés de cabinet avaient le mépris des de leurs père et mère.
Mais les jeunes ne sont pas devenus des "personnes non agées".
L
es jeunes sont les jeunes. Ah, le joli mot.
"Vous n'avez rien contre les jeunes ?" Version à peine édulcorée du répugnant "T'as pas cent balles ?", c'est la phrase clé que vous balancent de molles gouapes en queue de puberté, pour tenter de vous escroquer d'une revue bidon entièrement peinte avec les genoux par de jeunes infirmes. (Je veux dire "handicapés". Que les bancals m'excusent.)
- Pardo
n, monsieur, vous n'avez rien contre les jeunes ?
- Si, j'ai
. Et ce n'est pas nouveau. Je n'ai jamais aimé les jeunes.
Q
uand j'étais petit, à la maternelle, les jeunes, c'étaient des vieux poilus, avec des voix graves et de grandes main sales sans courage pour nous casser la gueule en douce à la récré.
Aujourd'
hui, à l'âge mûr, les jeunes me sont encore plus odieux.
Leurs
bubons d'acné me dégoûtent comme jamais.
Leur
s chambres puent le pied confiné et l'incontinence pollueuse
de leurs petites détresses orgasmiques.
Et quand ils baisent bruyamment, c'est à côté des trous.

Leur servilité sans faille aux consternantes musiques mort-nées que leur imposent les marchands de vinyle n'a d'égale que leur soumission béate au port des plus grotesques uniformes auquel les soumettent les maquignons de la fripe.
Il faut remon
ter à l'Allemagne des années 30, pour trouver chez les boutonneux un tel engouement collectif pour la veste à brandebourgs et le rythme des grosses caisses.
Et comment ne p
as claquer ces têtes à claques devant l'irréelle sérénité de la nullité intello-culturelle qui les nimbe ?
Et
s'ils n'étaient que nuls, incultes et creux, par la grâce d'un quart de siècle de ctinisme marxiste scolaire, renforcé par autant de diarrhétique démission parentale, passe encore.
Mais le pire
est qu'ils sont fiers de leur obscurantisme, ces minables.
Ils sont fiers
d'être cons.
"Jean Jaurès ? C'
est une rue, quoi", me disait récemment l'étron bachelier d'une voisine, laquelle et son mari, par parenthèse, acceptent de coucher par terre chez eux les soirs leur crétin souhaite trombiner sa copine de caleçon dans le lit conjugal.
Cec
i expliquant cela : il n'y a qu'un "ah" de résignation entre défection et défécation.
J
'entends déjà les commentaires de l'adolescentophilie de bonne mise : "Tu dis ça parce que t'es en colère.
En réal
ité, ta propre jeunesse est morte, et tu jalouses la leur, qui vit, qui vibre et qui a les abdominaux plats, "la peau lisse et même élastique", selon Alain Schifres, jeunologue surdoué au Nouvel Observateur.
J
e m'insurge. J'affirme que je haïssais plus encore la jeunesse quand j'étais jeune moi-même.
J'ai plus vomi la période yéyé analphabète de mes vingt ans que je ne conchie vos années lamentables de rock abâtardi.
La j
eunesse, toutes les jeunesses, sont le temps kafkaïen où la larve humiliée, couchée sur le dos, n'a pas plus de raison de ramener sa fraise que de chances de se remettre toute seule sur ses pattes.
L'human
ité est un cafard.
La jeunesse
est son ver blanc.
A
utant que la vôtre, je renie la mienne, depuis que je l'ai vue s'échouer dans la bouffonerie soixante-huitarde où de crapoteux universitaires grisonnants, au péril de leur prostate, grimpaient sur des estrades à théâtreux pour singer les pitreries maoïstes de leurs élèves, dont les plus impétueux sont maintenant chefs de choucroute à Carrefour.
Mais vous,
jeunes frais du jour, qui ne rêvez plus que de fric, de carrière et de retraîte anticipée, reconnaissez au moins à ces pisseux d'hier le mérite d'avoir eu la générosité de croire à des lendemains cheguevaresques sur d'irrésistibles chevaux sauvages.

Quant
à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes."


Pierre Desproges

# Enviado el viernes 21 de diciembre de 2007 05:44

et si nous affrontions tous les heures..

et si nous affrontions tous les heures..
Les heures qui passe,
le temps,
on à que 17 ans
e
t on est déjà
à
se dire que nous étions bien jeune
i
l n'y a as si longtemps.


il
y a des choses qu'on ne referait sûrment pas, mais, à quoi bon dire que l'on regrette..


(rencontre parents/profs : bien positif j'adore la perspective de venir pour me faire complimenter ! hihi ( et dire que ce sera peut etre possible j'en brûle d'envie..)
melissandre est ma nouvelle soeur !! d'après pernou
"heyy poupée j'espère quon se revéra si dieu le veut")

un visage, un faux peut être, une idée, un fantasme

b
ientôt noêl et toujours la même fausse envie pouuaa la neige, je n'ai même plus d'inspiration comme un corps mort tout ce chamboul dans ma tête mais aucun moyen d'expression... il faut atendre




c'est peut être un peut précoce mais... bientôt PARIS !!!



fin d'un mois de stage finalment ca c'est vite passé




je me suis acheter un sac jaune et je suis tomber dans les escaliers lundi matin trop la classe (et ya ma semelle de chaussure qui s'est découlé ! XD)

# Enviado el miércoles 19 de diciembre de 2007 10:13

Pierre Desproges

Pierre Desproges
[size=14px]
Dieu a dit : "tu aimeras ton prochain comme toi-même", c'est vrai. Mais Dieu ou pas, j'ai horreur qu'on me tutoie, et puis je préfère moi-même, c'est pas de ma faute.
p.desproges



Des fois une bonne chronique de Desproges ca fait du bien^^

# Enviado el domingo 09 de diciembre de 2007 08:29

enfin un article

enfin un article
bilan des 2 dernières semaines:
d
eux semaine de stage ac manu uuuuuuu lol trop sex ses tit fesse lol
un g
ros fou rire de "mécrasé pas" et un sosie de "biiipp" ac une ennnooOrme b.. hien MeLy ??!!
un
pigeon (ca, ca fait un moment) qui s'est écrasé contre un vitre (et ya la trace on voi mm ses yeux !!!)
e
t le prof de sport qui me saque à fond : pas les félicitations pour cause de comportement, AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAh pov con depuis qd parler en sport ca peut retirer des felicitations???!! "jmen fou jlaime pô"!

aalala ma
is que les gens vont vite...et si on prenait le temps de se parler ?

bi
entôt le 3ieme mois de celibat ouaa mely on est trop forte! huhu



sym
pa ces ptites photos avec toi^^ 'faut trop qu'on aille dans les bois! hihi


oula rencontre illicite :p

e
t pour mely ce sra une soupe d'espadon!!



trop contante de vous avoir vu hier ca faisait trop longtemps!!!!

toujours les mêmes rêves étranges...il est temps que cela cesse.

photo mely par moi

# Enviado el domingo 09 de diciembre de 2007 08:06